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Test selle vélo cuir française Berthoud vs Brooks femme et homme : une découverte inattendue !

TriathlonForFun 4 weeks 1 day ago

Comme beaucoup, le vélo est un plaisir et pour autant, j’ai toujours eu mal au cul. J’en ai essayé des selles vélo, au moins une quinzaine, avec des marques connues et archi-connues. Pourtant, à part me dire « j’ai moins mal », j’ai jamais trouvé selle vélo à mon cul comme on pourrait l’dire. Et une selle vélo femme confort encore moins ! Vous aussi vous avez cherché des selles vélo confortables ? Des comparatifs selle vélo cuir (ou pas)? Une selle vélo à la fois confortable et typée sport qui ne vous fait pas mal aux fesses pour les longues distances? Et pire encore, rien pour les tests de selles vélo femme ?

L’inconfort de la selle vélo sur longue distance : mon expérience cycliste

J’en ai fait des kms : Paris-Brest-Paris (88h sur mon cul, enfin sur ma selle. 1232km !), Un double ironman, un 400km à vélo, les brevets, un quintuple ironman l’été dernier, Paris Roubaix, l’étape du tour… Je sais de quoi je vous parle. Les mecs ont l’air de pas avoir aussi mal que nous pourtant quand on en discute, c’est pas si simple pour eux non plus. J’ai trouvé de supers cuissards avec la marque Assos, je dois dire que ça m’a sauvé la vie (ou le cul), mais quand même, après autant d’heures sur une selle et après avoir entendu des gens dire qu’ils avaient trouvé LA selle, j’ai cherché, cherché, cherché sans relâche. Je ne comptais pas m’arrêter de rouler comme une folle, il me fallait juste la selle vélo cuir femme et confort adaptée !

Test comparatif selle vélo cuir Berthoud vs selle cuir Brooks

Mon mec avait une selle vélo cuir Brooks B17, je me suis décidée à la tester, en faisant une ouverture sur le milieu. C’était mieux mais pas encore top. Cuir détendu, maintien pas toujours constant, mais une sensation nouvelle : celle de la selle vélo en cuir. Alors on a cherché encore, on a fait tous les blogs possibles et inimaginables avec les tests, les comparatifs selle vélo cuir ou selle vélo confort longue distance, selle en cuir et autre. Toujours rien sur les comparatifs de selles vélo femme. On a trouvé quand même trouvé les selles en cuir Berthoud (Entreprise française qui fabrique en France : Cocorico !).

Que ce soit la selle vélo cuir Brooks ou la selle vélo cuir Berthoud, elles sont belles, elles pèsent à peine plus lourd que les selles classiques. En même temps je suis prête à sacrifier 50 ou 100 grammes pour ne plus avoir mal aux fesses. Bien que la Berthoud soit moins connue que sa sœur, elle est pourtant bien supérieure en terme de composants et de design. Chez Brooks, c’est la tradition qui prime, pas d’évolution des matériaux depuis le siècle dernier. Massive et grossière (sur un vélo carbone, à chacun son avis), elle manque d’esthétique, ce qu’on ne peut pas reprocher à la Berthoud. Et ce n’est pas son seul atout.

Comparatif technique de la selle cuir Berthoud vs selle cuir Brooks

Chez Berthoud, les composants sont supérieurs:

  • L’assise en cuir :le cuir est plus épais, elle est plus rigide. L’avantage : elle ne va pas se détendre, ni se déformer. Mais il faudra plus de temps pour la roder et faire en sorte qu’elle se fasse à son anatomie (il vaut mieux faire des sorties longues que plus de petites sorties pour bien la roder).
    • La découpe est plus moderne, plus travaillée, plus aéro et forcément plus légère aussi. Pour les cyclistes sur route qui aiment les selles modernes, elle se fondra sur votre cadre sans avoir l’air d’une selle typée cyclotouriste.
  • Le croissant (ce sur quoi vient se fixer le cuir) :Sur la Brooks, c’est du métal. Là, c’est une matière synthétique, ce qui fait que ça ne s’oxyde pas, c’est plus léger. C’est un matériel plus moderne, plus adapté à nos conditions de route (pluie etc).
    • Il y a des passants pour fixer un sac de selle. La Brooks aussi vous me direz, et c’est vrai mais…
    • …Il y a un emplacement prévu pour l’adaptation d’un support Klickfix (pour les sacoches compatibles avec le klick qui se fixe sur le système, plus pratique que le système de lanière habituel…), ce qu’on ne retrouve pas chez Brooks.
    • il est plus durable car plus flexible; donc il filtre les vibrations, ce qui contribue au confort de la selle.
  • Le système de fixation :le cuir sur le châssis : on est sur un système de vis alors que la Brooks ce sont des rivets (qui peuvent accrocher/user le cycliste quand le cuir se détend). C’est hyper pratique pour l’entretien et la maintenance. On peut trouver toutes les pièces sur le site Berthoud et tout remplacer. Mais aussi faire l’entretien, notamment du cuir : l’assise est entièrement démontable, et le cuir peut être traité, séché et remonté.
  • Le rail :Il est particulièrement bien étudié car la plage de réglage avant/arrière est suffisamment importante et le gros avantage vs Brooks c’est la pièce de rigidification qui permet de garder l’équilibre de la selle (elle ne penchera pas à droite ou à gauche). C’est ce qu’ils appellent « Système de tension anti-rotation breveté ».
  • Les fixations arrières :en dehors de la zone d’assise pour éviter le frottement sur le cuissard.

J’ai testé le modèle ARAVIS en rail titane avec ouverture centrale (430 grammes /données constructeur). Sur le pèle-mêle de photo on peut voir : le cuir plus épais sur Berthoud vs Brooks avec système de fixation anti-rotation (image centrale), le modèle Marie Blanque plus court que Aravis (en bas à droite) et le modèle Soulor plus fin. La différence d’esthétique Brooks vs Berthoud (en bas à gauche). Coté gauche : les rivets qui s’écartent du cuir et peuvent abimer votre cycliste. En haut à gauche, les différences de longueurs disponible pour le réglage avant arrière 5cm Brooks vs 7cm Berthoud.

Test sur route selle cuir Berthoud Aravis, Soulor et Marie-Blanque :

J’ai eu la chance de pouvoir tester 3 modèles de selles en cuir :

    • La Marie-Blanque : coupe femme, plus courte. Randonnée sportive polyvalente. Ouverture centrale. Après test, finalement les modèles femmes sont un peu trop courtes, ce qui fait que le clitoris pose sur la structure. Eh oui, l’ouverture est moins longue donc finalement ce n’est pas top! Le modèle homme/mixte est plus adapté. Mon anatomie tombe mieux dans l’ouverture centrale et me soulage grandement (c’est le modèle ARAVIS).
    • La Soulor noire : c’est clairement le modèle de selle en cuir sport, adapté pour les positions plus aéro/sport. Comme je suis assez redressée sur mon vélo, les appuis ne sont pas optimales, mais dès que je suis sur le bas du guidon, je sens la décharge au niveau du cul, ce qui est assez agréable. Comme c’est une position que je ne peux pas tenir (ça appuie sur le clitoris quand même hein! Et il n’y a pas d’ouverture centrale), je n’irais pas vers ce type de selle mais mon conjoint en est plutôt content. Selon ses sensations d’homme, il n’a pas ressenti d’engourdissement au niveau des testicules. Un peu plus rude au niveau des fesses que sa Brooks parce que la selle n’est pas encore faite. Mais un gros point positif pour les coucougnettes, c’est important pour vous messieurs et ça c’était immédiat! Il faut noter que sa position sur le vélo est beaucoup sport que la mienne, il est davantage penché en avant.
    • L’Aravis : elle cumule tous les points positifs : assez longue pour être bien calée dans l’ouverture centrale. Mon conjoint comme moi, on a vraiment apprécié ce modèle au vu de nos (longues) sorties régulières. Elle est encore un peu rude car pas encore faite à mon cul et c’est pas l’hiver qui va m’aider. Mais je vous ferait un compte-rendu après un été à rouler. En tout cas, techniquement, esthétiquement, et sur les premiers essais, c’est la meilleure et je la conseille. Randonnée, route, ou randonnée sportive (comme mon conjoint), elle convient à tous les cyclistes et si vous choisissez le modèle coloris noir, elle viendra facilement s’intégrer à votre vélo, même carbone (c’est ce que j’ai).  Voir la fiche technique ICI.

Bon à savoir : toutes les fiches techniques sont téléchargeables sur le site en PDF.

En conclusion, les selles vélo cuir sont étonnantes de modernités. La selle cuir Berthoud a une belle réputation chez les randonneurs mais finalement, ça semble illogique que nous les compétiteurs sportifs, on en profite pas! Confort et esthétisme, ils ont su s’adapter aux demandes des cyclistes sur route. Faites-moi part de vos avis et retours si vous avez essayé ces selles. Demandez à votre vélociste de pouvoir les tester si vous n’êtes pas sur de vous. Pensez bien que la selle cuir confort demande quelques kms avant de se faire. Toutes les infos pour en prendre soin seront livrées avec.

La selle en cuir apporte un réel confort incomparables à toutes les autres selles, notamment pour le longue distance mais pas que. A vos vélos et très belles sorties à vous !

Les petits plus : il existe tout un tas d’accessoires comme les rétroviseurs. J’adore! Pour les curieux, de nombreux accessoires type sacoches, garde-boue, éclairage, porte-bagage, guidoline, vélos et accessoires…

Allez voir leur site internet : https://berthoudcycles.fr/fr/

Vous voulez savoir s’il y a un revendeur près de chez vous? Cliquez là !

Pour aller voir leur page facebook : hop par ici !

What not to do when lane swimming

Triathlon Magazine Canada 1 month 1 day ago

It’s officially winter. The snow is falling, it’s cold out and triathletes north of the equator are flocking to their local pool make gains this offseason.

Chances are, if you’re going to the pool to improve your swim, others are too. With an influx of people joining lane swim hours it does make getting in an uninterrupted workout difficult. So, expect the unexpected and don’t stress out when doing a swim workout during lane swim hours.

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Here’s what not to do during lane swim hours.

Do not jump in a busy lane when another one is free. Getting out of the mayhem will save your workout, especially if you’re doing drills or speed sets.

Do not be that guy that shows up at community lane swim hours with their new super fancy wetsuit. First of all, you’ll overheat and secondly, it just looks weird.

Do not go in the fast lane just because you want to. Getting lapped by faster swimmers can be discouraging, but it will also anger others if you are significantly slower. Tip: Judge the speed of the fast lane and make an educated guess of what lane is appropriate for your ability and workout.

Do not swim in the middle of the lane. At most swim locations, the direction will be posted. If not, assume a circular direction – up one side, down the other.

Do not pee… Peeing in your wetsuit before an Ironman is understandable, but don’t do it here.

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Do not swim on someone’s feet. To avoid collisions at the wall, leave 10-15 seconds between swimmers. This will reduce congestion during sets and make your swim more enjoyable.

Do not speed up when someone is passing you. This is the worst thing you could do, and it’ll make you a lot of enemies in the pool. There are no medals given out at lane swim sessions. Focus on yourself and what you need to be working on to become a better swimmer.

Do not keep your head down when passing. Take this opportunity to practice sighting. Check to make sure you have time and space to pass.

Sighting in the open water is important.

Do not rest between sets in the middle of the lane. Would you like it if the lane was crowded with people resting when you’re halfway through 300s at race pace? Nope. Keep the wall clear for others.

Do not be a jerk. Chances are there will be a range of abilities taking part in a lane swimming session, and despite the best of intentions lanes will become overcrowded or incidents will occur. In those moments take a breath and adapt to your surroundings, it’s good practice for a triathlon when you’re swimming with a hundred of your best friends.

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10 great dips for your lunch break snack

Triathlon Magazine Canada 1 month 1 day ago

— by Caela Fenton

We all know that we should try to incorporate as many veggies as we can into our daily diets, but celery sticks on their own can be hard to swallow… both literally and figuratively.

Keep your veggie game strong by pairing them with these healthy dips, made from scratch without preservatives or extra sodium. You’ll be amazed how fast those celery sticks disappear.

Check ’em out, choose your favourite.

Veggie loaded seven layer dip

Seven layer dip is the king of all dips. It rules summertime BBQs, a Netflix night in, game-day get-togethers and more. It is also notoriously caloric. This one (from Little Broken) though is the healthy veggie version of the classic.

Greek yogurt ranch dip

It is not breaking news that ranch dip isn’t good for the waistline. We know that. It does, undeniably, make chowing down on veggies a lot more tasty though. This recipe (by Cooking Classy, pictured below) makes for a sweet compromise, subbing out most of the mayo for Greek yogurt, without sacrificing taste.

Gameday green goddess veggie dip

This dip was designed specifically with ta post-race party buffet in mind. It offers a lighter option (only 16 calories per tablespoon) for events or get togethers that typically involve overindulging.

White bean dip with avocado

This recipe is bringing the vegan protein back to the dip scene. Cannellini beans are the primary ingredient in this recipe, making it not only vegan, but also inexpensive. You can adjust the amount of jalapeño you include depending on you ‘heat’ preferences (or tolerance).

Broccoli pesto dip

When a recipe’s cook time and prep time together add up to six minutes, you know the time is right for last minute plans. When you taste a scoopful of this cheesy goodness, you’ll totally forget that the main ingredient is that veggie that nobody really loves… See the image beside in case you’re not already convinced.

(Photo by A Healthy Life for Me.)

Skinny peanut butter dip

If you’re that person who likes to occasionally take a spoon to your peanut butter jar, this is the dip for you. By mixing the peanut butter with nonfat Greek yogurt, you can afford to indulge in just more than one scoopful. Plus, with dark chocolate chips on top, what’s not to love?

Creamy spinach dip

This dip is gluten-free, dairy-free and vegan. Avocado meets spinach meets coconut yogurt meets avocado oil = yum.

Cinnamon yogurt dip

This super easy dip recipe is incredibly versatile–it works for veggies and crackers…but it is truly a match made in heaven for sweet potato fries.

Fresh corn salsa

Expand your salsa scope with this fresh corn salsa. Every time you dip a chip, you’ll be getting a scoop of fresh vegetables, which is way better than anything that comes out of a jar.

Roasted Butternut Squash Hummus

It’s surprising to find out how easy it is to make your own hummus (you’ll be all the more motivated to do so once you realize all the money you’ve been spending on it at the grocery store)! The roasted butternut squash makes for a fun twist on your typical hummus recipe, adding extra fibre and vitamin C.

We love this recipe from The Healthy Maven. It looks good enough to serve the group once you’ve completed your Sunday long run (photo by The Healthy Maven).

 

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TMC Age Group Triathletes of the Year

Triathlon Magazine Canada 1 month 1 day ago

TMC Age Group Triathletes of the Year

Bob Knuckey

Bob Knuckey at the 2018 Ironman World Championship.

Four years ago, when Bob Knuckey competed at the Ironman World Championship in the 65 to 69 age category, he finished the race in 12:01. That minute appears to have haunted him ever since, because this year he made it abundantly clear that he intended to get to Kona once again and finish under 12 hours. If he could achieve that impressive result he’d become the first 70-year-old athlete to ever break the 12-hour barrier in Kona.

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Knuckey nailed his Kona slot at Ironman Texas, then set his sights on the big day in Kona. The former teacher spent much of the year training between 15 and 20 hours a week, honing his skills with the coaches and his teammates at Caledon’s Canadian Cross Training Club.

Enjoying the near-perfect conditions the 2018 Kona race offered, Knuckey blasted through a 1:18:13 swim, followed that up with a 5:47:38 bike and then ran the marathon in 4:38:38. Despite a fall in the last 400 m that left his face bleeding as he crossed the line, Knuckey finished in 11:55:54. It was also the first time he’d ever beaten one of his rivals, Switzerland’s Hermann Hefti.

Bob Knuckey the 2018 M70-74 Ironman World Champion. Photo: Barrie Shepley.

Knuckey works at a ski club through the winter and attributes some of his triathlon success to all the snow he has to shovel through the winter. We’re not sure that shovelling snow is the perfect training regimen for Hawaii success, but we are sure that Bob Knuckey’s feat in Kona is one that will stay in the record books for a while.

Jim Stewart

It’s been quite a year for the over-65 men on the international scene here in Canada. In addition to Bob Knuckey’s Kona world title, Surrey, B.C.’s Jim Stewart added another world title to the 60 to 64 title he earned in 2014, capturing the 65 to 69 title in Fyn, Denmark at the ITU Long Distance World Championship. As he was four years ago, Stewart was the only Canadian world champion at those championships.

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Margie Ritchie

Edmonton’s Margie Ritchie is no stranger to world titles, and the breast- cancer survivor added another two to her impressive resume this year with a win at the Grand Final in Australia, along with a world duathlon title in Fyn, Denmark.

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Moins de sport, fatigués en hiver? Déculpabilisez !!!

TriathlonForFun 1 month 1 day ago

La magie des réseaux sociaux… Vous voyez tous vos amis qui ont l’air de faire du sport à gogo ! Vous êtes sur des groupes de trail, de triathlon ou de running et chacun semble y aller de sa petite (ou longue) sortie tous les jours… Et vous à côté de ça, vous êtes épuisé de l’hiver, vous n’avez pas la motivation, vous êtes juste fatigué et vous peinez à faire vos deux séances de mini-footing par semaine! Ne culpabilisez pas! La réalité est surement bien différente! Et surtout, écoutez-vous…

Le fake des réseaux sociaux !

Récemment, on m’a dit « oui, mais toi, tu t’entraines beaucoup! ». Eh bien non. En hiver, je dois tourner à une ou deux séances par semaine. Pourquoi? Il fait froid, je suis fatiguée, je n’ai ni l’envie ni le temps. Mon corps me demande du repos. Alors oui, j’aime partager mes pensées sur ma page facebook. Une photo motivante, du soleil, de la marche. Mais Si j’ai pas envie, j’ai pas envie. En revanche, j’essaye toujours de penser à rester active pour respecter les recommandations de santé (150mn d’activité physique par semaine) de l’OMS. Donc si j’ai la flemme, je m’organise quand même pour prendre l’air, marcher 30mn ici ou là et ça me fait du bien. Bref, ne croyez pas les réseaux sociaux, c’est un cumul de frustration ou de mensonges! Détachez-vous de cette culpabilité pour ne retenir que le meilleur : certaines personnes partagent avec vous le plaisir de leur pratique. Quand vous avez le temps, l’envie, allez faire votre sport! Sinon, pensez simplement à rester actif et à vous sentir bien. Ecoutez votre instinct.

Arrêter ou continuer l’entrainement en hiver?

La réponse est sans appel : il faut continuer! Vous forcer pour finalement faire un burn-out, une blessure ou un dégoût complet de vaut pas le coup!

Tes défenses immunitaires sont au plus bas, tu ressens la fatigue de l’hiver, il y a moins de soleil ce qui influe sur ton moral. Il fait froid donc tu es moins motivé. Tout cela est normal. Pour autant, si tu veux réduire cette sensation de fatigue, n’arrête pas tes entrainements, au contraire! L’entrainement vient t’apporter une fatigue musculaire et nerveuse, qui t’aide à la détente et pour la qualité de ton sommeil, ce qui est bien différent de la fatigue chronique qui vient au contraire t’apporter des tensions nerveuses, musculaires et mentales. Essaie surtout de ressentir ton corps : besoin de repos ou grosse flemme?

Qu’est-ce qu’il faut faire alors?

Adapter son planning et ses entrainements :

  • Faire plus de musculation
  • Faire plus d’entrainements en salle de sport moins long mais ludiques et très efficaces
  • prendre des compléments naturels (comme la spiruline!)
  • pour le vélo, envisager des séances de home-trainer
  • Envisager des sorties douces : et pourquoi ne pas inclure de la natation, de la marche nordique/marche… etc?
  • Écoute ton corps : tu dois ressentir si tu as besoin de repos, de tranquillité, de faire autre chose (lecture, peinture…), ou bien si tu as simplement besoin d’une activité plus douce, d’un footing léger, de marcher… Ou au contraire de te défouler autrement. La clef, c’est d’apprendre à se connaitre, tu es la seule personne qui sait ce qui est bon pour TOI.

Si vous êtes fatigués, ne culpabilisez pas, reposez-vous, prenez soin de vous, envisagez d’autres formes d’activité physique (plus douces ou différentes) sans stopper. Prenez soin de votre sommeil et de votre alimentation!

L’été arrivera bientôt !!!

January 17th, the day we give up on our New Year’s resolutions

Triathlon Magazine Canada 1 month 2 days ago

Two and a half weeks, that is statistically how long it takes most people to abandon their New Year’s resolutions. After analyzing more than 685 million activities, Strava concluded that Jan. 17 is the day that most people give up on their fitness goals.

Fitness goals for 2019

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Here are five insights that can help you stay active throughout 2019:

1) Join a club and train with a group

Athletes who join a club are three times more active than those who don’t. Although training on your own has its benefits, it can be unmotivating. If you’re looking for some added motivation, then joining a training group is a good start.

NRG Performance Training group. Photo: VIRB Picture

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2) Set a goal

If you want to make sure your motivation goes beyond January, set yourself a goal. Don’t just set one big goal or something general, make sure you have a number of process goals to help you stay accountable and motivated. For example, if you want to finish an Ironman in 15 hours next year, start by setting process goals for the swim, bike and run – even include races you would like to use to test your progress.

Take the time to sit down and set goals.

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3) Mix it up

As a multisport athlete, this should be no problem, but sometimes we can become stuck in our routines. In 2019, don’t be afraid to mix in a trip to your local climbing gym, put on a pair of skis or take a hike, the change in stimuli will only make you stronger.

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4) Triathlete to Multisport athlete

You don’t just have to do triathlons, you can also give duathlons, aquathlons, aquabikes and cross triathlons a try.

Duathlons are a great way to improve your run.

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5) Change up your routes

Change is good. You don’t always have to do the usual 5K run loop or the 30K out and back ride – change up your routes. You may even consider a winter training camp to escape the cold.

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New Gear: The Lazer Bullet 2.0

Triathlon Magazine Canada 1 month 2 days ago

With its narrow shape and closed shell, the Lazer Bullet 2.0 is an aerodynamic helmet. Yet with a small adjustment, the Bullet 2.0 turns into a well-ventilated piece of equipment, something which is much appreciated on warm July days. 

The Lazer Bullet 2.0

This small adjustment is made possible by the unique Airslide system on the Bullet 2.0. Closing the Airslide increases the aerodynamic performance, ideal for triathlons where speed is everything. When ventilation is required, like on a hot summers day, the Airslide system can be opened in the front to create an airflow throughout the helmet and out the exhaust vents at the rear.

The Lazer Bullet 2.0 features an interior that was designed with a smart air channelling system. This system is what increases and distributes more airflow inside the helmet. Inspired by Formula 1, the Venturi rear top cap allows additional airflow throughout the helmet for added comfort when riding. Lazer claims the Bullet 2.0 has a thermal heat loss of  11% over the original Bullet and 4% versus the Z1.

Included on the Lazer Bullet 2.0 is a magnetic lens system, which not only increases aerodynamics, but also vision on the road. The lens acts as a shield to the dirt, gravel and stones found on the road. If a shield isn’t your thing, you can easily dock the lens at the back of the helmet.

Besides the Airslide system to improve ventilation and comfort, the Lazer Bullet 2.0 uses the Advanced Turnfit System to provide a snug fit for the duration of your ride. The updated Turnfit system also includes an integrated rear LED light to keep you safe on your early morning rides.

The Lazer Bullet 2.0 with the magnetic lens system retails for $380.

Specifications

  • 8 vents + Airslide system
  • Venturi and spare top caps included
  • Smart internal ventilation channelling
  • Advanced Turnfit® system with standard rear LED
  • Reflective logo’s (flash yellow and black colourways only)
  • Optical lens as standard
  • Sizes: S / M / L
  • Weight: 375g (S)
  • CE/ CPSC/ AS certified

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Les Jeux Olympiques de Tokyo

Triathlon Magazine Canada 1 month 2 days ago

Avec l’annonce du retour de Javier Gomez sur la distance Olympique, on commence déjà à être excité pour les prochains Jeux Olympiques.

Photo: @jgomeznoya

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Qui va être sélectionné? Quels triathlètes vont monter sur le podium? Est-ce que l’on va assister à une échappée en vélo ou plutôt à une bataille en course à pied?

Alistair Brownlee a été incommodé par une blessure depuis quelque temps mais il est difficile de ne pas le considérer comme l’un des favoris puisqu’il a toujours prévu qu’il sait performer lorsque ça compte le plus. Javier Gomez est probablement l’un des triathlètes les plus complets, mais a t-il encore la vitesse en course à pied pour battre Mario Mola, Brownlee ou Vincent Luis? Mario Mola a également démontré sa dominance en course à pied mais son maillon faible est sa natation. S’il n’est pas dans le premier peloton en vélo, il sera difficile de monter sur la plus haute marche du podium. Les Norvégiens pourraient aussi nous surprendre à Tokyo et on pourrait même peut-être assister à une stratégie d’équipe en vélo.

Jacob Birtwhistle, Mario Mola et Vincent Luis

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Du côté des femmes, avec le départ de Gwen Jorgensen, la favorite est probablement Flora Duffy. Elle a été absente du circuit la majorité de la saison 2018 dû à une blessure mais elle est maintenant de retour à l’entraînement en course à pied. La jeune Français Cassandre Beaugrand pourrait aussi être l’une des favorites pour Tokyo. Elle a un profil très similaire à Gwen Jorgensen. Elle est une excellente coureuse mais si le parcours de vélo est très technique et que ses compétitrices mettent la pression en vélo, elle risque d’avoir de la difficulté à rester dans le peloton. Les Américaines Kasper et Zaferes ont également de bonnes chances de monter sur le podium ou du moins d’être dans le top 5.

Flora Duffy

Les triathlètes qui désirent participer à ces Jeux se préparent en ce moment pour les prochaines courses de qualification qui approchent. La majorité des Canadiens sont présentement à Scottsdale en Arizona avec l’entraîneur de l’équipe nationale Jono Hall. En plus des ambitions au niveau individuel, le Canada a aussi beaucoup d’ambitions pour le relai mixte qui fera sera apparition aux Jeux de Tokyo. Chaque équipe est composée de deux athlètes féminins et deux athlètes masculins et chacun doit effectuer un triathlon sprint, soit 300m de natation, 7.4 km de vélo et de 2 km de course à pied. Il ne suffit pas d’avoir un ou deux triathlètes excellents dans l’équipe, puisqu’un seul maillon faible dans l’équipe peut affecter grandement le résultat.

En plus des ambitions au niveau individuel, le Canada a aussi beaucoup d’ambitions pour le relai mixte qui fera sera apparition aux Jeux de Tokyo.

C’est le cas de plusieurs pays dont la France. Chez les hommes, ils ne manquent pas d’options! Vincent Luis, Pierre Le Corre, Dorian Coninx et Léo Bergère sont d’excellents triathlètes. Par contre, chez les femmes, aucune triathlète n’a le talent de Cassandre Beaugrand. Leonie Perreault, classée 16e du classement WTS, semble être la meilleure option pour prendre la quatrième place dans l’équipe de France.

La Norvège nous a grandement surpris cette saison avec le podium Norvégien à la WTS des Bermudes ainsi qu’au 70.3 Bahrain. Par contre, bien que Blummenfelt, Iden et Stornes sont parmi les meilleurs au monde, ils ne semblent pas avoir le même talent chez les femmes. Mais les Norvégiens savent nous surprendre, donc je ne serais pas étonné que l’on voit une équipe norvégienne dominante au relai à Tokyo.

Photo: @kiristianblu

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Le Canada pourrait avoir un bon résultat au relai. Au Jeux du Commonwealth l’année dernière en Australie, l’équipe composée de Joanna Brown, Tyler Mislawchuk, Desirae Ridenour et Matt Sharpe ont terminé en quatrième position. Joanna Brown est classée 18e au classement WTS et a terminé quatrième à la WTS de Montréal cette année. Elle a de très bonnes chances de représenter le Canada aux Jeux Olympiques de Tokyo. C’est également le cas de Tyler Mislawchuk qui est classé 9ième du classement WTS. Desirae Ridenour, âgée de seulement 20 ans, a beaucoup de potentiel. Elle a terminé 23ième à sa première et seule participation à un triathlon WTS et 17ième au Jeux du Commonwealth. Est-ce que l’on va voir le retour de Paula Findlay sur le circuit ITU? Elle a montré cette saison qu’elle était toujours performante avec plusieurs belles performances sur 70.3 dont une victoire au Championnat Nord-Américain 70.3 à Ste-George. La Québécoise Amélie Kretz qui a participé aux derniers Jeux Olympiques est aussi une candidate pour représenter le Canada. Elle s’entraîne maintenant avec Alex Sereno, qui était l’entraîneur de Katy Tremblay.

2018 IRONMAN 70.3 Boulder. Photo: @koruptvision

Matt Sharpe est classé 38ième du classement WTS et il a terminé la saison 2018 avec une 17ième position à la dernière WTS de la saison à Gold Coast en Australie. Alexis Lepage, qui s’entraîne présentement avec le groupe de Jono Hall en Arizona, est aussi un possible candidat pour représenter le Canada aux Jeux Olympiques et possiblement également prendre part au relai. Il faisait partie de l’équipe Canadienne qui a terminé cinquième au championnat du monde de relai en 2017 à Hamburg. Les prochaines courses sur le circuit UTU seront très importantes pour les Canadiens et Canadiennes qui souhaitent se qualifier pour les Jeux Olympiques.

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