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Wahoo Tickr X review

220 triathlon 1 week 3 days ago
An affordable triathlon training tool with useful running metrics from Wahoo

What is compression wear and how does it work

220 triathlon 1 week 3 days ago
Wondering how compression wear works and whether it is worth buying some James Broatch a researcher at the Australian Institute of Sport explains all you need to know and how athletes can benefit from donning a pair of compression socks tights or a trisuit

J’ai participé à l’UTRB beach comber sur l’île Maurice, trail unique de 100km!

TriathlonForFun 1 week 4 days ago

Une histoire folle m’est arrivée, j’étais invitée à l’Ultra Trail Raidlight Beachcomber sur l’île Maurice. Il existe différents formats et j’ai choisi le plus long : le 100km.

Arrivée sur place

Le vol depuis bordeaux a duré un jour et demi. J’arrive vers 14h à l’hôtel shandrani beach comber, hôtel 5 étoiles. C’est d’ailleurs beach comber Events qui organise l’événement et propose des « packs » course +hôtel pour l’occasion, histoire de coupler sport et détente!

Je rencontre Clémence qui m’accompagnera et fera des images de la course ! Le contact passe bien, la semaine risque d’être vraiment fun !

C’est Arianne de beachcomber qui m’accueille chaleureusement, je suis honorée d’être là !

Le matin de la course

Nous devons aller à l’autre bout de l’île, le bus qui part de l’hôtel nous emmène à 2h45… arrivée sur le lieu de départ, café et collation nous attendent. Le départ sera donné à 5h du matin. Nous sommes 48 et l’ambiance est familiale. Tout le monde sourit c’est vraiment agréable! Je suis heureuse d’être là, J’ai hâte de découvrir l’île de l’intérieur. À vrai dire, je ne sais pas trop à quoi m’attendre.

0 à 22km

Des les premiers kms, l’euphorie du départ passée je sais que je manque de jus. Mince, je sais ce que ça veut dire, ça va être long, très long, et très dur. En fait, il faut être très frais pour parcourir ce genre de distance, et le quintuple ironman d’il y a un mois a laissé quelques traces. Je passe en mode « profitons de l’instant présent ».

22km-56km

Voilà nous attaquons les vraies difficultés, ça ne s’arrêtera pas jusqu’à la fin. Nous passons d’interminables escalades, je m’agrippe aux branches, aux cordes, aux grillages. Mais ça vaut le coup, je suis vraiment dans la nature, aucun sentier balisé. Nous sommes là où personne ne peut aller, pas même les locaux puisque ce sont des sentiers privés accessibles pour la course uniquement. Je me sens privilégiée, surtout lorsque je me retrouve à flanc de montagne, avec des paysages à couper le souffle. Je commence à angoisser de voir le vide si proche, vite repartir !

Je croise Julien sur quelques mètres qui viendra me prêter une lampe frontale « essaie ça ! » Incroyable ! Son père achète de la spiruline de Montauban ! Comme le monde est petit et comme le hasard fait bien les choses !

Depuis le 22eme km je fais la route avec Nicolas, nous papotons, rigolons, râlons, et ça me fait un bien fou. Je n’avais pas envie de vivre cette aventure seule! C’est toute la beauté des trials, ces rencontres éphémères, compagnons de galères. Bien sûr, nous aimons nos proches. Mais entre nous, nous nous comprenons sans nous le dire, pourquoi on fait tout ça, ce qui nous inspire, nos rêves et les défis qu’on se fixe.

Heureusement que Nico est là car je commence vraiment à souffrir, particulièrement en pleine nuit. Je suis épuisée, je ne trouve pas mes appuis. Mes Salomon wings ne sont pas adaptées pour ce terrain gras. C’est balo!

Parfois, j’ai même l’impression que la nature m’attaque… est-ce une impression ou suis je déjà d’une humeur maussade. La rigolade est passée, je glisse, je tombe. C’est l’aventure ce trail, je crois que je n’étais pas préparée à ça. Au km 55 je glisse et le genou tape une pierre. Allons bon! Décidément !

Au ravito suivant, je fait mettre du froid. Je décide de continuer, Nico m’encourage !

De 56 à 72km : terminus

Nous repartons pour la descente de 12km. Mon genou sera de plus en plus douloureux, et cette descente technique sera tellement difficile. Elle en finira d’entacher ma bonne humeur. Je m’accroche au grillage pour les descentes, Nico se moque encore de mes chaussures pas vraiment adaptées (sur le site de vente c’est vraiment précisé « sentiers », à oublier pour un trail à l’île Maurice! Terrain trop gras). Heureusement, Nico est ultra motivé. Au ravito suivant, je veux voir le médecin, il me dit que c’est fini, je crois que je suis soulagée! Nico continue, quel panache! Portant il se met à pleuvoir. Il finira jusqu’au bout, tel un guerrier et je suis fière de lui !

S’en suivra une longue nuit pour vérifier l’état de mon genou. Rien de cassé, rien de grave.

Quel beau trail, quelle belle aventure, si j’avais su à quoi m’attendre, wow ! C’est un vrai défi ! Pour celui qui a le cœur valeureux, les tripes, l’entraînement et la passion, il faut y aller absolument ! L’ambiance est inégalable : familiale, chaleureuse! Les sentiers sont superbes! Il faudra y revenir, c’est sur !

Et si abandonner c’était réussir quand même ?

On a dans nos sociétés cette idée assez stupide que ne pas terminer une course, c’est abandonner, c’est ne pas réussir. Pour le sportif qui se prépare, c’est même parfois un drame, jusqu’à pleurer de ne pas atteindre l’objectif. Est-ce que ça fairait de nous des loosers? Pourquoi devrions nous appeler échec tout cet investissement physique, intellectuel, sentimental, sur la simple basé de ne pas passer la ligne d’arrivée ? L’ego ambitionne toujours de se renforcer, de se valoriser. Est-ce qu’entre finisher nous donnerait plus de valeur ? L’ego nous fait croire « je suis ce que je fais » alors en finissant, j’accrois mon sentiment d’identité. Il est plus facile de se définir en fonction de ce que l’on fait : finir telle ou telle course, notre métier, notre âge… et il est bien plus difficile de définir son être : qui suis-je.

J’ai reçu beaucoup de messages de sympathie et de déception. De mon côté il n’en est rien! J’ai vécu cette course comme une expérience de plus, un moment en pleine nature. Renoncer à la gloire et puissance de nos actes nous permet de nous reconnecter à nous même, sans attente. Nous ne sommes pas ce que nous faisons, nous sommes bien plus que cela.

Merci infiniment à beach comber de m’avoir incitée, merci à Nico pour ses blagues, merci à Clemence pour sa présence et son état d’esprit, merci à Vincent d’avoir été à l’origine de ce projet, merci à Robert pour sa grandeur d’âme, merci à ma grand mère que j’aime, et tous les autres qui me soutiennent dans l’ombre.

Run tee shirts 3 of the best for men reviewed

220 triathlon 1 week 4 days ago
The once humble run tee shirt is humble no more Matt Baird tests three designed to wick away sweat and stay comfortable on even the longest of summer runs

Alpe DHuez video all the race action from 2018

220 triathlon 1 week 4 days ago
All the action from the 2018 edition of the classic French tri Alpe DHuez

Frankfurt City Triathlon: Die Bilder des Tages

Tritime 1 week 4 days ago

Luisa Moroff und Frederic Funk auf der Kurz- sowie Julia Ertmer und Horst Reichel auf der Mitteldistanz heißen die Sieger des Frankfurt City Triathlon 2018.

 
Die Bilder des Tages von der Hitzeschlacht in der Mainmetropole wurden eingefangen von Ingo Kutsche (sportfotografie.biz).

 
alle Ergebnisse
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Luisa Moroff und Frederic Funk auf der Kurz- sowie Julia Ertmer und Horst Reichel auf der Mitteldistanz heißen die Sieger des Frankfurt City Triathlon 2018.

 
Die Bilder des Tages von der Hitzeschlacht in der Mainmetropole wurden eingefangen von Ingo Kutsche (sportfotografie.biz).

 
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Ryf posts fastest 703 time ever

220 triathlon 1 week 4 days ago
At Ironman 703 Gdynia Daniela Ryf recorded her fifth consecutive win of 2018 finishing 23 minutes ahead of the rest of the womens field in a new worlds best time for the 703 distance

Ironman 70.3 Gdynia: Die Bilder des Tages

Tritime 1 week 5 days ago

Daniela Ryf und Timothy O’Donnell gewannen den Ironman 70.3 Gdyna mit jeweils großem Vorsprung. Ryf verbesserte dabei die 70.3-Weltbestzeit auf 3:57:54 Stunden.
 
Top 3 Damen
1 RYF DANIELA nach 3:57:54 Stunden
2 CARFRAE MIRINDA nach 4:20:46 Stunden
3 KOMANDER EWA nach 4:25:40 Stunden
4 SOLTYSIAK JOANNA nach 4:27:33 Stunden
5 BUGDOŁ EWA nach 4:31:26 Stunden
Top 5 Herren
1. O’DONNELL TIMOTHY nach 3:47:40 Stunden
2. FROMMHOLD NILS nach 3:52:57 Stunden
3. LIEBELT MARKUS nach 3:53:27 Stunden
4. KUBO ONDREJ nach 3:55:44 Stunden
5. KALISTRATOV ALEKSEY nach 3:57:34 Stunden
Die Bilder des Tages

offizielle Pressemitteilung Ironman 70.3 Gdynia
She is simply unstoppable. Daniela Ryf (SUI) put on another historic performance at Enea IRONMAN 70.3 Gdynia, Poland, winning the women’s race with a new IRONMAN 70.3 world record of 3:57:54. Timothy O’Donnell (USA) finished first in the whole competition, recording 3:47:40.
Women’s race in Gdynia was said to be a battle of two IRONMAN legends – Mirinda ‘Rinny’ Carfrae (AUS) and Daniela Ryf. Although, they both won IRONMAN World Championships three times, Ryf has been dominating the past three years while Carfrae is just getting back to the competition after giving birth to her first child.
The Aussie looked pretty strong and put on a great performance finishing second in 4:20:46, but it was by far not enough to challenge Ryf, who was on fire from gun to tape, making it look easy to set a new female world record (3:57:54) at an IRONMAN 70.3 event. Worth mentioning, she finished 7th overall. Local Ewa Komander completed the podium in 4:25:40, taking the national champion title too.
– I am very happy. The course was perfect for me. Also, the rain was helpful on the run and these crowds supporting us on the streets of Gdynia. I could hear the finish line crowd well before I entered the finish chute. This gave me additional wings – said Daniela Ryf.
Mirinda Carfrae was also satisfied with her race:
– It was a great event, perfect organization. The team standing behind Enea IRONMAN 70.3 Gdynia really know their job. And the crowd support was amazing – said three-time IRONMAN World Champion.
A historic performance by Daniela Ryf should not overshadow what was going on in the men’s field. Timothy O’Donnell took the lead early in the water and was first to get on the bike, followed by 2015 Enea IRONMAN 70.3 Gdynia champion, Nils Frommhold (GER). They both controlled each other on the one-loop, 90k hilly bike course leading through the picturesque Kashubia region and returned to the city of Gdynia to conquer the running course split by only a few seconds.
However, it was O’Donnell who was able to build a 1-minute lead over the first 5km on the run and then continued to expand the lead on the loud and crowdy streets of the city. He was already 5 minutes ahead of Frommhold when he crossed the finish line on the city beach in Gdynia after 3:47:40, cheered by thousands of fans gathered in the finish area. It’s also the best time ever at Enea IRONMAN 70.3 Gdynia.
– I really enjoyed the race and its great atmosphere. Also, the course and the weather were perfect, even despite some rain on the run – said Timothy O’Donnell.
Frommhold finished second in 3:52:57, fighting off an attack from his compatriot, Markus Liebelt who finished just 30 seconds behind.
Enea IRONMAN 70.3 Gdynia took place on August 5, 2018. More than 2250 athletes registered while nearly 1950 entered the competition. Athletes swam in the Baltic Sea, then took on a challenging, one-loop bike course leading through the Kashubia region in order to come back to town for the running stage, held on three loops in the city center and along the sea boulevards, finishing on the main city beach.
weitere Informationen
Fotos: Enea Ironman 70.3 Gdynia
Daniela Ryf und Timothy O’Donnell gewannen den Ironman 70.3 Gdyna mit jeweils großem Vorsprung. Ryf verbesserte dabei die 70.3-Weltbestzeit auf 3:57:54 Stunden.
 
Top 3 Damen
1 RYF DANIELA nach 3:57:54 Stunden
2 CARFRAE MIRINDA nach 4:20:46 Stunden
3 KOMANDER EWA nach 4:25:40 Stunden
4 SOLTYSIAK JOANNA nach 4:27:33 Stunden
5 BUGDOŁ EWA nach 4:31:26 Stunden
Top 5 Herren
1. O’DONNELL TIMOTHY nach 3:47:40 Stunden
2. FROMMHOLD NILS nach 3:52:57 Stunden
3. LIEBELT MARKUS nach 3:53:27 Stunden
4. KUBO ONDREJ nach 3:55:44 Stunden
5. KALISTRATOV ALEKSEY nach 3:57:34 Stunden
Die Bilder des Tages

offizielle Pressemitteilung Ironman 70.3 Gdynia
She is simply unstoppable. Daniela Ryf (SUI) put on another historic performance at Enea IRONMAN 70.3 Gdynia, Poland, winning the women’s race with a new IRONMAN 70.3 world record of 3:57:54. Timothy O’Donnell (USA) finished first in the whole competition, recording 3:47:40.
Women’s race in Gdynia was said to be a battle of two IRONMAN legends – Mirinda ‘Rinny’ Carfrae (AUS) and Daniela Ryf. Although, they both won IRONMAN World Championships three times, Ryf has been dominating the past three years while Carfrae is just getting back to the competition after giving birth to her first child.
The Aussie looked pretty strong and put on a great performance finishing second in 4:20:46, but it was by far not enough to challenge Ryf, who was on fire from gun to tape, making it look easy to set a new female world record (3:57:54) at an IRONMAN 70.3 event. Worth mentioning, she finished 7th overall. Local Ewa Komander completed the podium in 4:25:40, taking the national champion title too.
– I am very happy. The course was perfect for me. Also, the rain was helpful on the run and these crowds supporting us on the streets of Gdynia. I could hear the finish line crowd well before I entered the finish chute. This gave me additional wings – said Daniela Ryf.
Mirinda Carfrae was also satisfied with her race:
– It was a great event, perfect organization. The team standing behind Enea IRONMAN 70.3 Gdynia really know their job. And the crowd support was amazing – said three-time IRONMAN World Champion.
A historic performance by Daniela Ryf should not overshadow what was going on in the men’s field. Timothy O’Donnell took the lead early in the water and was first to get on the bike, followed by 2015 Enea IRONMAN 70.3 Gdynia champion, ...

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1. Triathlon-Bundesliga: Was sagt der Coach der Tübinger Damen?

Tritime 1 week 6 days ago

Morgen steht das vierte Rennen der 1. Triathlon-Bundesliga in Tübingen an. Wir haben mit Florian Teichmann, dem Coach des Aufsteigerdamenteams aus Tübingen gesprochen, wie er es schafft, dass das Rookieteam sich so wacker schlägt – die Damen befinden sich derzeit auf dem siebten Tabellenrang.
 
Wie zufrieden bist du mit den ersten Renne der Mädels des Post-SV Tübingen in der 1. Triathlon-Bundesliga?
Sehr zufrieden. Das klare Saisonziel lautete, Klassenerhalt. Aufgrund des sehr viel höheren Leistungsniveaus in der 1. Triathlon-Bundeslig, schien das ein ambitioniertes Ziel zu sein. Der Leistungssprung, vor allem von unseren drei Schwimmerinnen, hat mich sehr gefreut. Damit ist der Abstieg kein Thema. Die Mädels haben ganz klar das Zeug dazu, vorne mitzumischen und dass sie das in den ersten Rennen schon so erfolgreich demonstriert haben, freut mich sehr. Das Schöne daran ist, dass man sieht, was noch kommen kann, wenn wir weiterhin mit Spaß weiterarbeiten und uns stetig verbessern.
Auf was muss man die Athleten vorbereiten, wenn eine Mannschaft „neu“ in der obersten Triathlonliga in Deutschland startet?
Sicherlich auf die Professionalität der Veranstaltungen. Die Abläufe sind anders: Zum Beispiel werden vor dem Start alle Mannschaften und auch die Athletinnen einzeln aufgerufen und es gibt ein festes Startprozedere. Das lässt bei der einen oder anderen schon einmal die Nervosität steigen. Auch die Abläufe im Wettkampf gewinnen mehr und mehr an Wichtigkeit. Kleine Fehler bei den Wechseln oder an der Startlinie können bei der Leistungsdichte schon einmal fünf bis zehn Plätze ausmachen. An diesen Kleinigkeiten haben wir mit Erfolg gearbeitet. Bis jetzt hatten wir noch keine Zeitstrafen und auch noch keinen einzigen Defekt.
Wie lange bist du schon Trainer der Mannschaft und was ist dein Erfolgsgeheimnis?
Seit November, seit der Aufstieg offiziell bekannt gegeben wurde, betreue ich die Athletinnen mit wöchentlichen Trainingsanweisungen, bei Trainingswochenenden und vor Ort bei den Rennen. Im Training geht es darum, den Mädels bei ihren individuellen Schwächen unter die Arme zu greifen. Hier liegt ein Schwerpunkt beim Radfahren. Mein Erfolgsgeheimnis, wenn man das so nennen kann, liegt denke ich, in der richtigen Mischung zwischen Ruhe und Kampfgeist. Im Training und vor dem Wettkampf setze ich vor allem auf Gelassenheit und das Vertrauen in die jeweiligen Stärken. Am Streckenrand kann ich allerdings auch mal etwas lauter werden, wenn es um die Plätze geht.
Die Damen des Post-SV Tübingen sind alle keine Profisportlerinnen, sondern müssen alle norml ihren Alltag managen. Wie schaffst du es, unter diesen Voraussetzungen, Umfänge und Intensitäten für alle Athletinnen individuell zu dosieren?
Ganz allgemein bin ich kein Fan von großen Umfängen. Schon gar nicht bei kurzen Renndistanzen. Qualität steht ganz klar vor Quantität. Eine kurze Laufrunde mit ein paar Spitzen oder auch mal nur ein wenig Athletiktraining bringen mehr, als immer nur Kilometer zu machen. Im Detail geht es natürlich darum, von jeder Athletin ein gutes Feedback zu den Einheiten und der Gesamtbelastung durch Arbeit oder Studium zu bekommen und die Umfänge und Intensitäten richtig anzupassen. Dabei spielt die Kommunikation zwischen Athletin und Trainer eine große Rolle. Zu viel Austausch belastet und überfordert beide Seiten, zu wenig Austausch sorgt für Missverständnissen und Fehlern.
Was hat sich die Mannschaft für das Heimrennen in Tübingen vorgenommen und was sind die langfristigen Ziele.
Nach dem letzten Rennen in Münster stehen wir recht gut da. Ich denke, den Blick ans Tabellenende können sich die Mädels am Sonntag sparen. Klar ist, wir wollen die schon angesprochenen Kleinigkeiten richtig machen und befinden uns nach dem Schwimmen hoffentlich wieder in einer guten Position. Auf dem Rad und beim Laufen bauen wir vor allem auf die Unterstützung der Tübingerinnen und Tübinger, um so weit wie möglich nach vorne zu kommen. Wer weiß, vielleicht gibt es ja noch die ein oder andere kleine Überraschung in dieser Saison. Langfristig ist der Verein und die Mannschaft sehr gut aufgestellt. Die Unterstützung durch die Sponsoren Mey Generalbau, MedSports und den Tübinger Laufladen könnte für das Team nicht besser sein. Es sind auch einige junge Talente dabei. Ich denke nicht, dass es „Einkäufe“ von externen Athletinnen geben wird, dass Ziel war und ist, die 1. Triathlon-Bundesliga mit Athletinnen aus der Region Neckar-Alb auf zu mischen.
Danke für das Interview und weiterhin viel Spaß und Erfolg in der 1. Triathlon-Bundesliga.

Interview: Meike Maurer
Fotos: privat und Pressefoto Ulmer
Morgen steht das vierte Rennen der 1. Triathlon-Bundesliga in Tübingen an. Wir haben mit Florian Teichmann, dem Coach des Aufsteigerdamenteams aus Tübingen gesprochen, wie er es schafft, dass das Rookieteam sich so wacker schlägt – die Damen befinden sich derzeit auf dem siebten Tabellenrang.
 
Wie zufrieden bist du mit den ersten Renne der Mädels des Post-SV Tübingen in der 1. Triathlon-Bundesliga?
Sehr zufrieden. Das klare Saisonziel lautete, Klassenerhalt. Aufgrund des sehr viel höheren Leistungsniveaus in der 1. Triathlon-Bundeslig, schien das ein ambitioniertes Ziel zu sein. Der Leistungssprung, vor allem von unseren drei Schwimmerinnen, hat mich sehr gefreut. Damit ist der Abstieg kein Thema. Die Mädels haben ganz klar das Zeug dazu, vorne mitzumischen und dass sie das in den ersten Rennen schon so erfolgreich demonstriert haben, freut mich sehr. Das Schöne daran ist, dass man sieht, was noch kommen kann, wenn wir weiterhin mit Spaß weiterarbeiten und uns stetig verbessern.
Auf was muss man die Athleten vorbereiten, wenn eine Mannschaft „neu“ in der obersten Triathlonliga in Deutschland startet?
Sicherlich auf die Professionalität der Veranstaltungen. Die Abläufe sind anders: Zum Beispiel werden vor dem Start alle Mannschaften und auch die Athletinnen einzeln aufgerufen und es gibt ein festes Startprozedere. Das lässt bei der einen oder anderen schon einmal die Nervosität steigen. Auch die Abläufe im Wettkampf gewinnen mehr und mehr an Wichtigkeit. Kleine Fehler bei den Wechseln oder an der Startlinie können bei der Leistungsdichte schon einmal fünf bis zehn Plätze ausmachen. An diesen Kleinigkeiten haben wir mit Erfolg gearbeitet. Bis jetzt hatten wir noch keine Zeitstrafen und auch noch keinen einzigen Defekt.
Wie lange bist du schon Trainer der Mannschaft und was ist dein Erfolgsgeheimnis?
Seit November, seit der Aufstieg offiziell bekannt gegeben wurde, betreue ich die Athletinnen mit wöchentlichen Trainingsanweisungen, bei Trainingswochenenden und vor Ort bei den Rennen. Im Training geht es darum, den Mädels bei ihren ...

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